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RESUME / CONCLUSIONS / APPRECIATIONS en date du: 02/06/2003
Je suis de tout coeur avec vous. Monsieur Mattéi ne veut toujours pas entendre parler de l'ouverture du secteur 2. Continuons de travailler sur l'espace de liberté tarifaire, politiquement plus "soft" que l'ouverture du secteur 2.
Vous pouvez compter sur mon soutien.
Un rapport, d'accord.
Un soutien, d'accord.
La liberté, d'accord.
Un espace pour la liberté après 13 ans de prison? 
Espace, Secteur, qu'importe le vocabulaire...
Alors disons plutôt un secteur de liberté. Le 2 de préférence.
En savoir plus sur Monsieur Jacques DOMERGUE
23/09    QdM: Domergue & Guidicelli: 6 mois après le rapport

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FEVRIER 2003 RAPPORT SUR LA CHIRURGIE FRANCAISE EN 2003
LES RAISONS DE LA CRISE ET LES PROPOSITIONS
A l'attention de    Jean-François MATTEI

 

02/04/2003 De Jacques DOMERGUE à Xavier GOUYOU BEAUCHAMPS

(Réponse après divers échanges)

Cher Ami,
j'ai rencontré Spaeth hier pour lui faire comprendre qu'un signe fort en
faveur des chirurgiens installés était indispensable en raison du risque de
"démission" massive des chirurgiens de la génération 55-65 ans et des
conséquences démographiques brutales.

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02/04/2003 de XGB(48 ans) àJacques DOMERGUE

Merci de ta réponse.

Si le signal fort en faveur des chirurgiens est pour Spaeth une augmentation
de 10% du Kcc, la prise en charge de la RCP que nous n'avons jamais réclamé,
et une nouvelle CCAM pour plus tard cela sera sans effet.

Je n'ai que 48 ans et je vois autour de moi des collègues S1 de la même
génération échafauder chacun son plan pour se reconvertir. Pour une
génération qui a beaucoup misé sur ce métier, qui a du batailler pour faire
chirurgie, (les places étaient alors chères), qui enchaînait garde sur garde
(alors gratuites) sans compter son temps, qui a choisi le secteur 1 sans
trop se soucier de la différence de revenus c'est étonnant.

Opérer toujours mieux pour les patients, bien sur. Oui, et aussi moins cher
pour les caisses. Et plus vite pour la clinique. Et sans sinistres pour
l'assurance. Vous avez dit médecine libérale ?

Plus que le surcroît de revenus que procurerait le secteur2, c'est le
sentiment d'être enchaîné à des caisses toujours promptes à renier leurs
engagements et à une clinique qui nous fait savoir la non-rentabilité de nos
actes qui devient insupportable.

Le choix initialement volontaire d'un secteur 1 moins rémunérateur est à
méditer. La même logique qui a fait faire ce choix aux 20% les plus bêtes
des chirurgiens, les aidera à faire le choix (aussi stupide sans doute)
d'arrêter.

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05/05//2003 De Jacques DOMERGUE en réponse au courrier COCHISE à L'A.N du 27/04


Je suis de tout coeur avec vous. Monsieur Mattéi ne veut toujours pas entendre parler de l'ouverture du secteur 2. Continuons de travailler sur l'éspace de liberté tarifaire, politiquement plus "soft" que l'ouverture du secteur 2.
Vous pouvez compter sur mon soutien.

Jacques Domergue.

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12ème législature

Question N° : 22120

 de  M. Domergue Jacques ( Union pour un Mouvement Populaire - Hérault )

QE

Ministère interrogé :

santé

Ministère attributaire :

santé

 

Question publiée au JO le : 14/07/2003  page : 5549

 

 

Rubrique :

assurance maladie maternité : généralités

Tête d'analyse :

conventions avec les praticiens

Analyse :

médecins spécialistes. exercice de la profession

Texte de la QUESTION :

M. Jacques Domergue appelle l'attention de M. le ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées sur le déconventionnement de certains médecins spécialistes. Déjà, 15 % des médecins spécialistes de la Sarthe sont déconventionnés et leurs patients ne seront remboursés que sur la base du « tarif d'autorité » : 1 euro la consultation. Ces trente-cinq praticiens, installés jusqu'alors en secteur 1 (appliquant les tarifs de la sécurité sociale), représentent près de 15 % des spécialistes libéraux sarthois. La caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) du département a notamment recensé deux endocrinologues, quatre rhumatologues, sept dermatologues et surtout dix-neuf gynécologues-obstétriciens. Ces médecins ont informé depuis quelques semaines leurs patientes des nouvelles conditions et joint à leurs courriers des « devis ». Le cas de la Sarthe reste une exception. Si les menaces de déconventionnement, orchestrées par la coordination nationale des spécialistes libéraux, se sont multipliées depuis deux mois ; peu de médecins sont, pour l'instant, passés à l'acte. Cependant, il lui de demande de préciser sa position sur ce dossier.

Texte de la REPONSE :

 

UMP 12 Languedoc-Roussillon N