Les tarifs n'ont pas fait l'objet d'une revalorisation depuis huit ans, alors que le coût des actes médicaux a considérablement augmenté. Les médecins (de secteur 1), dans l'impossibilité de reporter ce surcoût sur leurs honoraires, craignent de ne plus pouvoir assurer un niveau de soins conforme aux exigences du code de déontologie, et se sentent fortement pénalisés, au regard des conditions d'exercice des médecins spécialistes du secteur 2, dont les honoraires sont libres.
 
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Question posée à M Mattéi, publiée le 23/06 au J.O.