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La concertation des professionnels "façon" DSS & DHOS

1°/ Fixation - UNILATERALE - d'une date et d'une salle au 8, Avenue de Ségur,

2°/ Invitation des intelocuteurs les "moins concernés", donc, les plus compliants (type : ONDM, Pdts des CME, etc...),

3°/ plus tout le gratin de l'Administration de l'Etat français.

Alors, le "job" est fait.

EXEMPLES :
- Rapport NICOLLE > SROSS-III & G.C.S,
- Plan CANCER,
- Réunions à la DHOS du 6 avril et 25 mai 2004,
- etc...

UNE REGLE D'OR :
EVITER - A TOUT PRIX - LES SYNDICATS REPRESENTATIFS !
car, ils sont censés, un peu trop difficiles à manoeuvrer, bref trop compétents et de plus connaissant trop les ficelles de l'Administration française (la meilleure du monde...).

MALHEUREUSEMENT, C'EST COMME CELA QUE L'ON BRAQUE TOUTE UNE PROFESSION ET SES REPRESENTANTS LEGITIMES !

Dr J-G. BRUN

 

Le jargon fait partie intégrante de la méthode, les énarques n'ayant pas encore l'obligation déontologique du devoir d'information de leurs interlocuteurs. Ils en tirent l'essentiel de leur pouvoir. Ce langague finit par être intégré par les syndicalistes "représentatifs". Les chirurgiens ordinaires, non-syndicalistes, syndicalistes non répresentatifs, ou ne maitrisant que la langue française, peuvent assister à une séance où leur mort professionnelle est annoncée sans même se rendre compte qu'on parle d'eux. La méthode a été largement utilisée par les médecins des temps jadis, bien avant la loi Kouchner.

Donc petit lexique indispensable :