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Voir aussi : 23/09/2003 QdM: Domergue & Guidicelli: 6 mois après le rapport

Ecrit par Jacques DOMERGUE & Henri GUIDICELLI, ce rapport étudie les raisons de la crise de la chirurgie française et les moyens d'y rémedier. Il analyse lucidement et sans langue de bois la situation de la chirurgie française en 2003. S'il fait allusion aux difficultés des chirurgiens secteur 1, il n'évoque malheureusement pas dans les solutions proposées la possibilité de choix du secteur 2. Pour les chirurgiens le terme "réouverture" est impropre, puisque le choix n'est pas fermé aux jeunes chirurgiens qui s'installent en libéral pour la première fois. Il s'agirait de rendre le choix du secteur révisable, le choix actuel du 1 étant considéré comme irrévocable par la CNAM.
Pour améliorer ce rapport, par ailleurs excellent, le groupe COCHISE propose de rajouter un paragraphe au chapitre V : LES SOLUTIONS PROPOSEES
Le texte d’origine est en italique. Le texte modifié en caractères gras. En caractères un peu plus gros aussi.

(...) A) Revaloriser la chirurgie

Le plus urgent est de rétablir la confiance. Des signes forts en faveur de la profession sont attendus. Ils doivent avoir pour objectif de redonner confiance aux professionnels et de renforcer leur motivation. Ces signes ne sont pas les mêmes dans le secteur privé et public.
1. Dans le secteur Privé
Les chirurgiens libéraux ont le sentiment de ne pas être entendus par les pouvoirs publics et par les caisses.

a) Ils n’en peuvent plus.
Les chirurgiens secteurs 1 disent depuis trop longtemps que les tarifs de la sécurité sociale qui n’ont pas bougé depuis 13 ans et qu’ils sont contraints d’appliquer ne correspondent plus à la réalité d’aujourd’hui. Ayant choisi volontairement d'appliquer ces tarifs alors qu'ils pouvaient choisir de prendre le secteur 2 à honoraires libres, ils estiment avoir été floués par la CNAM. Ce blocage les pénalise et pénalise leurs patients, car ils se retrouvent contraints de pratiquer la chirurgie de 2003 avec les tarifs de 1990. Les finances de l'assurance-maladie ne permettant pas une réévaluation substantielle du Kcc, il est donc indispensable, urgent et juste d’autoriser les chirurgiens secteur 1 à passer en secteur 2, choix que peuvent toujours faire leurs collègues les plus jeunes, rendant d'ailleurs problématiques les associations de praticiens. Ce passage pourra concerner autant les libéraux que les hospitaliers, et ceci sera de nature à faciliter les rapprochements entre structures.

b) Ils disent depuis trop longtemps que la NGAP n’est plus adaptée

La révision de la nomenclature qui paraît (…)

Le reste est inchangé, en dehors de la numérotation : le a) devient b) et ainsi de suite.

VOICI DONC ENFIN L’INCONTOURNABLE RAPPORT DOMERGUE-GUIDICELLI

 

23/09 QdM: Domergue & Guidicelli: 6 mois après le rapport

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